Des idées pour faire vivre la transversalité

Lors des temps d’analyse des pratiques des référents familles de Charente, co-animé par François Laurent (Cohérences) et la Fédération, le thème de la transversalité a été abordée. Nous vous proposons un condensé de ce qui a été abordé lors de cette rencontre. N’hésitez pas de noter des commentaires si vous souhaitez poursuivre les réflexions !

« Secteur famille » : des termes qui cloisonnent !

C’est quoi une famille ? Un couple avec enfants ? Est-ce qu’on est autorisé à travailler avec des personnes seules et célibataires ? De plus en plus, les personnes âgées nous sollicitent… Un couple de retraité est-il une famille ?

De cette difficulté de définition apparaît la difficulté de travailler la transversalité. Cette difficulté se traduit dans les faits dans l’impossibilité éprouvée par quelques référents familles pour se faire accepter dans d’autres secteurs.

Le fait de s’appeler « secteur famille » pose problème en soi.

Un Centre Social a pour mission de faire vivre la transversalité. Dans l’idée d’ouvrir des portes pour que les choses puissent se croiser, se mailler ? Et surtout, dans l’idée de se mettre dans une véritable dynamique de projet où le « décloisonnement » est le maître mot !

Pourquoi la transversalité est souvent sur les épaules du référent famille ?

François Laurent revient sur l’historique… Autrefois, il y avait un secteur Enfance, Jeunesse et adulte. Mais les gens qui s’occupaient des enfants ne s’occupaient pas d’autres choses. Et ça ne communiquait pas du tout.

Il n’y avait que deux personnes qui traitaient de transversalité : la direction et l’agent d’accueil. Quand est arrivée l’Animation Collective Famille, agrément CAF, l’idée était e concevoir la famille dans sa globalité. Le référent famille est une personne ressource qui va permettre de trouver des solutions avec les parents.

 

Il y a deux niveaux de transversalité :
>Au sein même de la structure : ça s’appelle « une équipe »
>Entre deux structures : ça s’appelle du « partenariat »

 

Des idées :

S’appuyer sur les réunions d’équipe.

On pourrait dire que c’est le 1er niveau pour faire vivre la transversalité. Si le référent famille a des messages à faire passer, les réunions d’équipes sont idéales pour cela.

S’appuyer sur des dispositifs de réussite éducative portés par les structures

Exemple : en Deux-Sèvres, les référents familles facilitent le travail du CLAS. Et sont présents, aux côtés des animateurs pour faire le lien avec les parents.

Organiser une rencontre fédérale sur la transversalité

Des rencontres fédérales pourraient être ouvertes à l’ensemble des salariés et des bénévoles du réseau qui le souhaitent autour d’une thématique à partager collectivement (exemple : Comment mobiliser les parents ?)

Vis ma vie… d’une structure à l’autre

Ce serait chouette de faire une semaine de « Vis ma vie de… ». Les référents familles pourraient aller dans les autres structures en immersion. Et s’engagerait à faire un rapport qui pourrait être diffusé sur le site de la fédération…

Changer les rôles… au sein de la même structure

Exemple : au CSC Haute-Charente : Une expérimentation intéressante s’est déroulée… Pendant un temps court, les salariés ont pris le poste de leur collègue !

Travailler la Fonction Accueil

Tout le monde doit être formé à cette question. Cela demande un professionnalisme, sur la gestion des émotions. La fonction accueil est première et principale ! Il est nécessaire que cela soit vécu.

 

 

Ces temps d’analyse des pratiques sont financés par la CAF de Charente

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