Une formation pour les bénévoles de l’Epicerie Sociale

Formation  » Bien accueillir dans son épicerie sociale »
pour les Bénévoles des Epiceries Sociales de Charente

Jeudi 28 Juin 2018
9 h – 12 h 30 ; 13 h 30 – 17 h 30 

Pour vous inscrire, merci de bien vouloir cliquer ici :
https://goo.gl/forms/wIQQydQRPuUm4Ggr2

Formation réalisée par : Geneviève Le Boulicault, formatrice indépendante
Dans le quartier de Ma Campagne (Angoulême), Résidence Pléiade, Bâtiment Ronsard, N°7

 

Public concerné : La formation s’adresse aux Bénévoles des Epiceries Sociales du département de la Charente. Dans l’exercice de leur activité, une grande partie du temps se passe en relation avec d’autres personnes. La place de l’écoute est importante dans leur activité d’accueil des personnes qui fréquentent les épiceries sociales. La capacité des bénévoles à créer un climat relationnel favorisant la communication interpersonnelle et la compréhension mutuelle est primordiale. 

 

Objectif de l’action : L’objectif est de faire travailler les participants sur les méthodes d’écoute en leur suggérant de s’approprier les attitudes spécifiques qui sont caractéristiques du climat nécessaire pour obtenir une relation de qualité : l’authenticité, la compréhension empathique et le regard positif inconditionnel.

 

Contenu :Présentation des éléments théoriques de base de l’Approche Centrée sur la Personne conceptualisée par le psychologue américain Carl R. Rogers.

A partir du vécu personnel et professionnel de chacun, le travail en groupe permettra :
– d’identifier les attitudes qui permettent d’améliorer les relations interpersonnelles, en particulier l’écoute et la compréhension (de soi et de l’autre) : authenticité, empathie, regard positif inconditionnel,
–  d’aborder un certain nombre de thèmes liés à l’accueil du public des épiceries sociales :

  • L’écoute comme compétence centrale dans la communication,
  • Le contexte de l’insertion sociale et professionnelle du public accueilli,
  • La relation conflictuelle, la clarification d’une telle relation,
  • La gestion des émotions dans les situations d’accueil,
  • Les facteurs et les comportements qui génèrent de l’agressivité et/ou de l’incompréhension.

 

Outils pédagogiques :

  • Apports théoriques, techniques d’expression et de communication, échanges autour de thèmes identifiés par le groupe en lien avec les problématiques rencontrées sur le terrain, exercices supervisés d’écoute, jeux de rôles et études de cas, régulation de groupe.
  • Les participants exposeront les situations difficiles vécues dans leur pratique au sein de l’épicerie sociale : la pratique du jeu de rôles permettra de ré-investiguer ces situations en consolidant les savoir faire et les savoir être appropriés.

 

Les frais de cette formation sont intégralement pris en charge par la Fédération des Centres Sociaux de Charente grâce à une aide de la DDCSPP de Charente pour les formations bénévoles (Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations). 
Le Conseil Départemental est également partenaire de cette opération par le relais fait de cette action. 

Pierre-Ludovic, service civique lance un message pour l’avenir

Pierre-Ludovic Jambard de son petit nom « Pilu » s’est engagé à la fédération des centres sociaux et a été mis à la disposition du centre social La Chrysalide basé à Ruffec dont il est originaire.

Lors de son entretien intermédiaire où il dit « être très heureux » de ses missions au sein de la structure, il s’épanouit au contact des jeunes ! Cependant il regrette qu’ils ne soient pas plus nombreux à saisir l’opportunité d’une telle structure pour inventer, innover, créer davantage d’activités… Il se pose la question : « comment mobiliser les jeunes sur leurs projets ».

Ce temps d’échange avec l’assistante fédérale permet aussi d’envisager l’avenir professionnel. Et là, Pilu ne veut pas trop se projeter. Il annonce vouloir vivre l’instant présent mais il sait déjà, qu’il voudrait rester en contact avec des personnes et pourquoi pas contracter un engagement européen ou se tourner vers l’humanitaire. Pilu lance un message : il veut voyager, rencontrer d’autres cultures, d’autres usages, d’autres territoires…

Donc pour le moment, Pilu confirme son engagement au sein de la structure et remplit avec énergie ses missions accompagné de son tuteur, Hugues Parent, coordinateur Jeunesse.

Assemblée Générale du 25 avril 2018 à Emmaüs

La Fédération des centres sociaux de la Charente a ouvert la séance de son Assemblée Générale le 25 avril 2018 en remerciant la communauté Emmaüs.

En effet, le Président M. Jean-Claude Viollet ainsi que le directeur ont bien voulu accueillir les participants, salariés, bénévoles et partenaires et ont commencé par faire visiter au groupe leurs locaux.

Mme la Présidente, Isabelle Godillon, a pris la parole pour le rapport moral (photo) devant une assistance attentive. Et comme de coutume dans les centres sociaux, la parole a été donnée aux participants sur toutes les thématiques abordées comme par exemple deux services civiques ont pu témoigner de leur ressenti sur ce qu’ils apportaient aux structures accueillantes et sur ce qu’ils recevaient en retour à travers les missions qui leur sont confiées. Un moment positif !

Monsieur Jean-François Rinaud a pris la parole au sujet de la conférence des financeurs pour demander dans quelle mesure les centres sociaux du réseau pouvaient répondre collectivement à l’appel à projet de la conférence des financeurs. 

Les représentants des « Espaces de Vie Sociale » ont communiqué sur cette année de participation aux chantiers de la fédération. En effet, elles sont intéressées pour adhérer à la fédération des centres sociaux de Charente et participent à la vie fédérale en tant que « stagiaires ».

Tous les rapports présentés ont été votés à l’unanimité, vous trouverez ci-dessous le PDF :

Rapport final

La séance s’est levée dans la bonne humeur et les participants ont pu goûté un buffet préparé par Cuisines du monde pour la circonstance.

Lancement de 1001 territoires à St Yrieix !

Avoir une idée, c’est bien… qu’elle soit partagée, c’est encore mieux !

La coéducation, les actions collectives, les partenariats locaux… sont autant de sujets, de volontés et de projets qui animent le quotidien de nos associations. Il est donc important de mettre le projecteur sur une action qui a du coeur et du corps !

Depuis quelques mois, dans le cadre de la démarche 1001 territoires, visant à promouvoir la réussite éducative de tous les enfants, deux directrices d’établissement de la Ville de St Yriex ont prit l’initiative de lancer des travaux de réflexion et d’action sur cette thématique.

Parfaitement conscientes que la réussite scolaire des enfants était une histoire collective et non un travail à mener dans l’entre-soi de l’école, Delphine FORESTIER et Karine GALAND ont associé parents, animateurs et autres forces vives du territoire pour lancer cette démarche qui permet de s’interroger collectivement sur la notion de réussite et d’imaginer ensemble des actions ! L’ambition étant d’associer le plus de parents possibles. 

Appuyée par la Fédération Départementale des Centres Sociaux de Charente, l’idée s’est dessinée et la dynamique a pu être lancée ! Mercredi 2 mai, une quarantaine de personnes se sont retrouvés pour mettre en place la stratégie du projet, à majorité des parents mais aussi des élus et des techniciens locaux ainsi que des professionnels du Centre Social de Saint Yriex.

 

L’assemblée a ainsi put prendre note de la démarche et de ses objectifs. S’il faut tout un village pour éduquer un enfant comme le stipule si bien ce proverbe africain, chaque adulte accompagnant le jeune enfant dans sa vie est de ce fait un acteur éducatif à part entière.
La réussite des enfants et plus précisément dans le cadre scolaire est une histoire collective ! La présente démarche doit renforcer un dialogue souvent distendu entre les parents et l’Ecole. Il s’agit donc d’une opportunité où chacun pourra annoncer, définir et agir sur la réussite éducative des enfants. 

Au fait, qui a dit qu’il était parfois difficile de créer de la transversalité sur un sujet si sensible? 

Affaire à suivre !

La Plateforme des initiatives qui apportent du changement !

Depuis quelques semaines, la fédération nationale a lancé une plateforme collaborative des centres sociaux, dénommée cestpossible.me.

Elle valorise les actions dans les centres sociaux qui créent de l’innovation, de la transformation sociale et qui contribuent au développement du pouvoir d’agir des habitants. Elle met en lumière le foisonnement et la richesse des initiatives qui se construisent, chaque jour, en milieu rural et urbain, et permet de partager des ressources issues du savoir-faire des centres sociaux.

Un centre de loisirs émancipateur, un film sur les gens du voyage pour lutter contre les préjugés, un festival monté par des habitants, un documentaire radio réalisé par des jeunes sur le parcours de migrants … voici entre autres les beaux projets que vous pourrez y trouver !

Cette plateforme est là pour vous permettre de communiquer sur vos expériences à l’échelle de toute la France et de créer de nouveaux espaces de partage. Ce sont vos contributions qui la nourriront et vos histoires qui la feront vivre !

Pour vous mettre l’eau à la bouche, découvrez la petite vidéo que la FCSF vous a concoctée qui vous montre que c’est possible ! 

Pauline Blanchard met en place des activités de travaux manuels mais pas seulement !

Le bilan intermédiaire de Pauline Blanchard est très positif et reste prometteur pour les futures semaines qu’il lui reste à faire avant le terme de son contrat d’engagement auprès de la fédération des centres sociaux.

Ses missions s’effectuent au centre social et culturel La Chrysalide, Val de Charente et Pauline prend beaucoup de plaisir à accueillir un groupe d’habitants avec lequel, elle échange beaucoup et leur permet de réaliser des éléments décoratifs comme les roses qui se tiennent devant elle sur la photo. Cet atelier décoratif lui permet de mettre en oeuvre son talent de créatrice qu’elle assume complètement. Elle récupère du matériel et s’en sert pour organiser les ateliers, en effet, une bénévole lui a proposé aussi de récupérer des boîtes d’oeufs pour les peindre… Pauline a eu envie de prendre plus d’autonomie, elle a organisé une session maquillage et coiffure « pour que les personnes aillent mieux et reprennent confiance en elles ».

Sa tutrice, Séverine, est entièrement satisfaite de Pauline qui a décidé de reprendre ses études. Elle veut travailler dans le social et pourquoi pas, devenir conseillère d’orientation afin de rester au contact avec les jeunes !

Assemblée Générale Fédération des centres sociaux de Charente

La Fédération des centres sociaux et socioculturels de Charente vous invite…

 

Assemblée Générale

25 avril 2018 à 18 h 30 à Emmaüs

(23 rue des Compagnons d’Emmaüs, 16400 La Couronne)

 

18h        

 Accueil en musique

18h30    Assemblée Générale : Zoom 5 actions fédérales : (services civiques, projet coopératif inter-centre, salon de la Semaine Bleue, Fabrique des Possibles,Nouvelle Aquitaine)       

19h30      Nous aurons 30 ans en 2019 ! A vous la parole !!

19h50      Rencontre avec l’association Emmaüs     

20h45      Apéritif dinatoire

                

FD INVITATION AG 25 AVRIL 2018

 

Il faut tout un village pour éduquer un enfant !

Mercredi 21 mars, élus, enseignants, animateurs se sont retrouvés à Ruelle / Touvre (Théâtre Jean Ferrat) pour échanger sur le principe d’Education Partagée. Une intervention éclairée d’Eric Favey, Président national de la Ligue de l’Enseignement, a permis de décortiquer cette notion.

Puis des exemples d’actions concrètes ont illustré comment l’éducation partagée se vit en Charente !

Le collectif Education Partagée qui a organisé cette rencontre, vous propose ici un petit topo pour celles et ceux qui n’ont pas eu la chance d’être présents :

L’éducation partagée, qu’est ce que c’est ?

Un enfant pour s’éduquer, va forger son expérience dans plusieurs temps :

Quand un jeune homme arrive à l’âge de 18 ans, il a déjà vécu :
> 7 années de sommeil (un an de moins qu’il y a dix ans !)
> 5 années dans les cercles relationnels (amis, famille)
> 2 années à l’école
> 2 années dans des activités encadrées (périscolaire, club de sports…)
> 2 années devant les écrans

On peut différencier la coéducation de l’éducation partagée. La coéducation, c’est éduquer, les uns à côté des autres. L’éducation partagée, c’est partager l’éducation des enfants entre l’ensemble des acteurs qui constitue les temps décrits ci-dessus : enseignants, animateurs, parents, enfants…

Il est à noter que ce n’est pas inscrit dans la loi. Ce n’est pas une obligation ! Dans l’environnement institutionnel, le principe d’éducation partagée n’est pas une obligation.

Deux éléments toutefois sur lesquels il est possible de s’appuyer :

L’éducation partagée, un devoir éthique ?

Le partage de l’éducation, voici un excellent exercice pour faire vivre et porter les valeurs républicaines que nous défendons. Une belle manière de mettre en oeuvre les principes d’Egalité et de Fraternité. Faisons en sorte que ce ne soient pas que des mots au sein de la communauté éducative. Ce socle commun que nous partageons peut être une base pour apprendre à se connaître et à se reconnaître dans l’intérêt de l’enfant et pour son “entrée dans le monde”.

L’éducation partagée, comment ça marche ?

A entendre Eric Favey et les témoignages qui ont donné suite, on peut noter quelques ingrédients :

  • Cela demande de la part des acteurs une posture d’humilité. Toutes les voies doivent être entendues comme cela a été le cas pour les communes d’Asnières, de Balzac, Vindelle et Marsac.
  • Nécessité de la relation de confiance qui se construit dans le cadre de temps conviviaux ou de co-formations (Centre Socioculturel du Confolentais et enseignants). 
  • On peut ne pas être d’accord entre éducateurs… mais l’essentiel est que les choses soient dites. Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas d’accord qu’il y a nécessairement conflits.
  • Dans les exemples cités, on part souvent de constats partagés. “Il y a de plus en plus de violence à l’école, que faisons nous ensemble pour enrayer cette situation ?”. Nous avons entendu cela dans les témoignages de Confolens, Omega, le collège de Ruelle.
  • Possibilité de faire des “recherches actions”. On expérimente collectivement pour trouver des solutions à des problématiques préalablement et collectivement identifiées et partagées. L’action de l’UDMJC des ciné reporters est en ce sens une belle illustration.

Et la place de l’enfant dans tout ça ?

Nous avons partagé le fait que l’enfant est lui aussi un éducateur. Il se forge ses outils pour appréhender le monde et ses représentations au travers de ses expériences. Mais il agit lui aussi sur les expériences de ses copains, ses camarades de classes, ses amis du centre de loisirs, ses frères, ses cousins…

Les enfants peuvent même se positionner comme médiateurs entre deux autres enfants qui sont en conflit.

Reste à penser également les espaces de liberté pour que les enfants puissent apprendre une citoyenneté active, non pas de consommateur, mais de personne qui a des espaces pour agir sur le monde ? Comment appréhender l’autonomie ? Quelle définition on s’en donne ? Quel regard on porte sur l’autonomie dans une société qu’on dit toujours plus individualiste ?

Quel monde souhaitons nous construire aujourd’hui pour demain ?

 

Un collectif Départemental Education Partagée

Constitué d’associations, de collectivités et d’Institutions, ce collectif informel s’est donné des objectifs :
– Partager des constats, des enjeux, des ressources
– Elaborer une Charte
– Observer des pratiques
– Expérimenter sur les territoires : 1001 territoires

 

La charte a été présentée lors de cette rencontre. Elle est disponible sur le lien suivant : 

Flyereducationpartagee

 

Les exemples qui ont illustré la rencontre :

Asbamavis, une démarche de collectivité locale concertée  (PEDT)
Territoires : Asnieres, Balzac, Marsac et Vindelle
Par Martine Liège, Présidente du SIVOM

 

Omega, Médiation par les pairs
Territoires : 3 collèges en agglomération + 9 écoles élémentaires
Par Emmanuel Lambert, formateur des médiateurs en milieu scolaire

Le collège de Ruelle : Organisation partagée du respect des différences
Territoires : Ruelle, Brie, Mornac
Par M. Missou, principal du Collège et Mme Vernotte, CPE

 

L’Union Départementale des MJC : Ciné reporters
Territoire : Charente
Par Matthieu Coquelou, Coordinateur MJC

Confolens, une formation animateurs / enseignants
Territoire : Confolens
Par Carole Texier, directrice du Centre Socioculturel

 

Séminaire des assistantes fédérales

Les 12 et 13 mars, les assistantes fédérales ont été réunies pour une rencontre annuelle de travail autour de plusieurs thématiques.

Outre les échanges de pratique sur leur métier, leur fonction et l’évolution de leurs missions, elles ont pu apprendre des techniques d’animation de réunions que Benjamin Pierron, délégué de la FCSF leur a dispensées.

L’accueil fut très chaleureux. Ayate Ben Salem, la nouvelle assistante avec Caroline Ladous et Malika Cluze leur ont concocté un ordre du jour très complet sur des nouveautés (procédures d’adhésion, souscription à l’offre documentaire Tënk etc.), sur les agendas de la FCSF et également sur des outils collaboratifs et une meilleure utilisation de Rézofed.

Côté ludique, la FCSF leur a offert une visite « insolite », somme toute culturelle, avec une guide qui leur a expliqué les lieux « phares » de Montmartre dont le mur des « Je t’aime », écrit en 320 langues différentes.

Et pour finir, l’aspect économique des centres sociaux a été abordé par Alain Cantarrutti, le nouveau délégué général.

 

Deux jours très chargés qui permettent cependant aux assistants (es) de faire réseau, de partager des outils et savoirs-faire respectifs. Vivement une autre rencontre !!!

SENACS 2018, c’est parti!

SENACS est un observatoire national qui existe depuis 4 ans, grâce à un partenariat fort entre les Fédérations de Nouvelle Aquitaine et la Caisse d’Allocations Familiales. Il donne des chiffres clés sur ce que font et ce que sont les Centres Sociaux dans notre région.

Pour que cela soit possible, chaque année, les directeurs des centres socioculturels saisissent de nombreuses informations sur senacs.fr. Des informations quantitatives  : nombre de salariés, d’administrateurs, de bénévoles, d’habitants sur le territoire… Complétées d’informations plus qualitatives  : thématiques des projets développés, formations collectives en cours, méthodologie de mobilisation… Enfin, une partie données financières indique d’où viennent les ressources et à quelle hauteur sont subventionnées nos structures.

Cette observation régulière et méthodique permet d’avoir une connaissance actualisée et précise du réseau. Après 4 ans, nous pouvons mesurer comment il évolue. Nous pourrions envisager de comparer les données d’une année à l’autre ou d’une association à une autre. Demain, SENACS pourrait être un outils d’aide à la décision pour nos dirigeants associatifs.

La campagne Senacs 2018 est ouverte depuis le lundi 22 janvier. Les centres socioculturels pourront saisir les informations qui les concernent. 
Il y a toujours 100 questions. Ce qui change cette année, c’est que les questions devraient permettre une analyse collective plus fine, notamment sur les thématiques suivantes : jeunesse, accès aux droits et inclusion numérique, bien vieillir, participation des habitants et citoyenneté de proximité.

L’autre nouveauté de 2018, c’est que les Espaces de Vie Sociale font désormais partie de l’observatoire.

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