La Plateforme des initiatives qui apportent du changement !

Depuis quelques semaines, la fédération nationale a lancé une plateforme collaborative des centres sociaux, dénommée cestpossible.me.

Elle valorise les actions dans les centres sociaux qui créent de l’innovation, de la transformation sociale et qui contribuent au développement du pouvoir d’agir des habitants. Elle met en lumière le foisonnement et la richesse des initiatives qui se construisent, chaque jour, en milieu rural et urbain, et permet de partager des ressources issues du savoir-faire des centres sociaux.

Un centre de loisirs émancipateur, un film sur les gens du voyage pour lutter contre les préjugés, un festival monté par des habitants, un documentaire radio réalisé par des jeunes sur le parcours de migrants … voici entre autres les beaux projets que vous pourrez y trouver !

Cette plateforme est là pour vous permettre de communiquer sur vos expériences à l’échelle de toute la France et de créer de nouveaux espaces de partage. Ce sont vos contributions qui la nourriront et vos histoires qui la feront vivre !

Pour vous mettre l’eau à la bouche, découvrez la petite vidéo que la FCSF vous a concoctée qui vous montre que c’est possible ! 

Pauline Blanchard met en place des activités de travaux manuels mais pas seulement !

Le bilan intermédiaire de Pauline Blanchard est très positif et reste prometteur pour les futures semaines qu’il lui reste à faire avant le terme de son contrat d’engagement auprès de la fédération des centres sociaux.

Ses missions s’effectuent au centre social et culturel La Chrysalide, Val de Charente et Pauline prend beaucoup de plaisir à accueillir un groupe d’habitants avec lequel, elle échange beaucoup et leur permet de réaliser des éléments décoratifs comme les roses qui se tiennent devant elle sur la photo. Cet atelier décoratif lui permet de mettre en oeuvre son talent de créatrice qu’elle assume complètement. Elle récupère du matériel et s’en sert pour organiser les ateliers, en effet, une bénévole lui a proposé aussi de récupérer des boîtes d’oeufs pour les peindre… Pauline a eu envie de prendre plus d’autonomie, elle a organisé une session maquillage et coiffure « pour que les personnes aillent mieux et reprennent confiance en elles ».

Sa tutrice, Séverine, est entièrement satisfaite de Pauline qui a décidé de reprendre ses études. Elle veut travailler dans le social et pourquoi pas, devenir conseillère d’orientation afin de rester au contact avec les jeunes !

Assemblée Générale Fédération des centres sociaux de Charente

La Fédération des centres sociaux et socioculturels de Charente vous invite…

 

Assemblée Générale

25 avril 2018 à 18 h 30 à Emmaüs

(23 rue des Compagnons d’Emmaüs, 16400 La Couronne)

 

18h        

 Accueil en musique

18h30    Assemblée Générale : Zoom 5 actions fédérales : (services civiques, projet coopératif inter-centre, salon de la Semaine Bleue, Fabrique des Possibles,Nouvelle Aquitaine)       

19h30      Nous aurons 30 ans en 2019 ! A vous la parole !!

19h50      Rencontre avec l’association Emmaüs     

20h45      Apéritif dinatoire

                

FD INVITATION AG 25 AVRIL 2018

 

Il faut tout un village pour éduquer un enfant !

Mercredi 21 mars, élus, enseignants, animateurs se sont retrouvés à Ruelle / Touvre (Théâtre Jean Ferrat) pour échanger sur le principe d’Education Partagée. Une intervention éclairée d’Eric Favey, Président national de la Ligue de l’Enseignement, a permis de décortiquer cette notion.

Puis des exemples d’actions concrètes ont illustré comment l’éducation partagée se vit en Charente !

Le collectif Education Partagée qui a organisé cette rencontre, vous propose ici un petit topo pour celles et ceux qui n’ont pas eu la chance d’être présents :

L’éducation partagée, qu’est ce que c’est ?

Un enfant pour s’éduquer, va forger son expérience dans plusieurs temps :

Quand un jeune homme arrive à l’âge de 18 ans, il a déjà vécu :
> 7 années de sommeil (un an de moins qu’il y a dix ans !)
> 5 années dans les cercles relationnels (amis, famille)
> 2 années à l’école
> 2 années dans des activités encadrées (périscolaire, club de sports…)
> 2 années devant les écrans

On peut différencier la coéducation de l’éducation partagée. La coéducation, c’est éduquer, les uns à côté des autres. L’éducation partagée, c’est partager l’éducation des enfants entre l’ensemble des acteurs qui constitue les temps décrits ci-dessus : enseignants, animateurs, parents, enfants…

Il est à noter que ce n’est pas inscrit dans la loi. Ce n’est pas une obligation ! Dans l’environnement institutionnel, le principe d’éducation partagée n’est pas une obligation.

Deux éléments toutefois sur lesquels il est possible de s’appuyer :

L’éducation partagée, un devoir éthique ?

Le partage de l’éducation, voici un excellent exercice pour faire vivre et porter les valeurs républicaines que nous défendons. Une belle manière de mettre en oeuvre les principes d’Egalité et de Fraternité. Faisons en sorte que ce ne soient pas que des mots au sein de la communauté éducative. Ce socle commun que nous partageons peut être une base pour apprendre à se connaître et à se reconnaître dans l’intérêt de l’enfant et pour son “entrée dans le monde”.

L’éducation partagée, comment ça marche ?

A entendre Eric Favey et les témoignages qui ont donné suite, on peut noter quelques ingrédients :

  • Cela demande de la part des acteurs une posture d’humilité. Toutes les voies doivent être entendues comme cela a été le cas pour les communes d’Asnières, de Balzac, Vindelle et Marsac.
  • Nécessité de la relation de confiance qui se construit dans le cadre de temps conviviaux ou de co-formations (Centre Socioculturel du Confolentais et enseignants). 
  • On peut ne pas être d’accord entre éducateurs… mais l’essentiel est que les choses soient dites. Ce n’est pas parce que nous ne sommes pas d’accord qu’il y a nécessairement conflits.
  • Dans les exemples cités, on part souvent de constats partagés. “Il y a de plus en plus de violence à l’école, que faisons nous ensemble pour enrayer cette situation ?”. Nous avons entendu cela dans les témoignages de Confolens, Omega, le collège de Ruelle.
  • Possibilité de faire des “recherches actions”. On expérimente collectivement pour trouver des solutions à des problématiques préalablement et collectivement identifiées et partagées. L’action de l’UDMJC des ciné reporters est en ce sens une belle illustration.

Et la place de l’enfant dans tout ça ?

Nous avons partagé le fait que l’enfant est lui aussi un éducateur. Il se forge ses outils pour appréhender le monde et ses représentations au travers de ses expériences. Mais il agit lui aussi sur les expériences de ses copains, ses camarades de classes, ses amis du centre de loisirs, ses frères, ses cousins…

Les enfants peuvent même se positionner comme médiateurs entre deux autres enfants qui sont en conflit.

Reste à penser également les espaces de liberté pour que les enfants puissent apprendre une citoyenneté active, non pas de consommateur, mais de personne qui a des espaces pour agir sur le monde ? Comment appréhender l’autonomie ? Quelle définition on s’en donne ? Quel regard on porte sur l’autonomie dans une société qu’on dit toujours plus individualiste ?

Quel monde souhaitons nous construire aujourd’hui pour demain ?

 

Un collectif Départemental Education Partagée

Constitué d’associations, de collectivités et d’Institutions, ce collectif informel s’est donné des objectifs :
– Partager des constats, des enjeux, des ressources
– Elaborer une Charte
– Observer des pratiques
– Expérimenter sur les territoires : 1001 territoires

 

La charte a été présentée lors de cette rencontre. Elle est disponible sur le lien suivant : 

Flyereducationpartagee

 

Les exemples qui ont illustré la rencontre :

Asbamavis, une démarche de collectivité locale concertée  (PEDT)
Territoires : Asnieres, Balzac, Marsac et Vindelle
Par Martine Liège, Présidente du SIVOM

 

Omega, Médiation par les pairs
Territoires : 3 collèges en agglomération + 9 écoles élémentaires
Par Emmanuel Lambert, formateur des médiateurs en milieu scolaire

Le collège de Ruelle : Organisation partagée du respect des différences
Territoires : Ruelle, Brie, Mornac
Par M. Missou, principal du Collège et Mme Vernotte, CPE

 

L’Union Départementale des MJC : Ciné reporters
Territoire : Charente
Par Matthieu Coquelou, Coordinateur MJC

Confolens, une formation animateurs / enseignants
Territoire : Confolens
Par Carole Texier, directrice du Centre Socioculturel

 

Séminaire des assistantes fédérales

Les 12 et 13 mars, les assistantes fédérales ont été réunies pour une rencontre annuelle de travail autour de plusieurs thématiques.

Outre les échanges de pratique sur leur métier, leur fonction et l’évolution de leurs missions, elles ont pu apprendre des techniques d’animation de réunions que Benjamin Pierron, délégué de la FCSF leur a dispensées.

L’accueil fut très chaleureux. Ayate Ben Salem, la nouvelle assistante avec Caroline Ladous et Malika Cluze leur ont concocté un ordre du jour très complet sur des nouveautés (procédures d’adhésion, souscription à l’offre documentaire Tënk etc.), sur les agendas de la FCSF et également sur des outils collaboratifs et une meilleure utilisation de Rézofed.

Côté ludique, la FCSF leur a offert une visite « insolite », somme toute culturelle, avec une guide qui leur a expliqué les lieux « phares » de Montmartre dont le mur des « Je t’aime », écrit en 320 langues différentes.

Et pour finir, l’aspect économique des centres sociaux a été abordé par Alain Cantarrutti, le nouveau délégué général.

 

Deux jours très chargés qui permettent cependant aux assistants (es) de faire réseau, de partager des outils et savoirs-faire respectifs. Vivement une autre rencontre !!!

SENACS 2018, c’est parti!

SENACS est un observatoire national qui existe depuis 4 ans, grâce à un partenariat fort entre les Fédérations de Nouvelle Aquitaine et la Caisse d’Allocations Familiales. Il donne des chiffres clés sur ce que font et ce que sont les Centres Sociaux dans notre région.

Pour que cela soit possible, chaque année, les directeurs des centres socioculturels saisissent de nombreuses informations sur senacs.fr. Des informations quantitatives  : nombre de salariés, d’administrateurs, de bénévoles, d’habitants sur le territoire… Complétées d’informations plus qualitatives  : thématiques des projets développés, formations collectives en cours, méthodologie de mobilisation… Enfin, une partie données financières indique d’où viennent les ressources et à quelle hauteur sont subventionnées nos structures.

Cette observation régulière et méthodique permet d’avoir une connaissance actualisée et précise du réseau. Après 4 ans, nous pouvons mesurer comment il évolue. Nous pourrions envisager de comparer les données d’une année à l’autre ou d’une association à une autre. Demain, SENACS pourrait être un outils d’aide à la décision pour nos dirigeants associatifs.

La campagne Senacs 2018 est ouverte depuis le lundi 22 janvier. Les centres socioculturels pourront saisir les informations qui les concernent. 
Il y a toujours 100 questions. Ce qui change cette année, c’est que les questions devraient permettre une analyse collective plus fine, notamment sur les thématiques suivantes : jeunesse, accès aux droits et inclusion numérique, bien vieillir, participation des habitants et citoyenneté de proximité.

L’autre nouveauté de 2018, c’est que les Espaces de Vie Sociale font désormais partie de l’observatoire.

Cogitations citoyennes en Charente? KESAKO ?

Les 8, 9, 10 et 11 mars prochain, la Charente reçoit les bénévoles des centres sociaux de France au CNBDI d’Angoulême.

En effet, la Fédération des Centres Sociaux de France souhaite renforcer le portage politique du réseau par les habitants et bénévoles engagés dans les projets des centres sociaux.

Forte d’une première édition en Savoie et soucieuse de créer un autre espace spécifique pour tous les bénévoles, elle a choisi la Charente pour organiser une deuxième session intitulée : Cogitations Citoyennes.

Alors qu’est ce qui se cache derrière les mots : Cogitations citoyennes ?

Tout simplement, une invitation, un temps partagé destiné uniquement aux bénévoles afin de renforcer, étayer nos engagements (prise de parole, mobilisation des acteurs des projets des centres, construction d’une parole politique, etc) ; d’analyser le monde qui nous entoure dans un contexte en mutations rapides ; de nous connaître et porter plus collectivement le projet politique du réseau des centres sociaux et de ses fédérations.

Les thématiques de cette année : Démocratie, Leadership et Travail associé. 

Tout un programme auquel déjà, nombre d’entre eux, ont répondu présent.

Il reste des places ! N’hésitez pas à contacter la fédération des centres sociaux de Charente.

Plus d’informations par ici : http://www.csc79.org/Cogitations-citoyennes.html

 

Il faut tout un village pour élever un enfant !

invitation pour les élus, parents, enseignants, acteurs éducatifs…

Partageons l’éducation !
« Il faut tout un village pour élever un enfant »

Mercredi 21 Mars 2018 de 15h00 à 18h30
au Théâtre Jean Ferrat de Ruelle / Touvre.

Déroulé
> Avec la participation d’Eric Favey, Président de la Ligue de l’Enseignement (nationale)
> Témoignages sur les initiatives d’éducation partagées charentaises  (Formations mixtes, projets écoles / familles, Projets écoles / associations…)
> Présentation de la Charte de l’éducation partagée
>  Apéritif 

Cliquez ici pour vous inscrire !

 

Avec le soutien financier de la DDCSPP Charente et de la FCPE 

Charline, volontaire en mission service civique axée sur le numérique

 

Un centre social du Barbezilien, un projet axé sur le numérique, un tiers-lieu et son développement d’espace ressources, deux tuteurs, responsables de pôles, Gaëtan et Guy…

Tous les ingrédients ont été réunis pour que Charline Deschamps, jeune volontaire puisse conclure un contrat d’engagement.

Sa mission de service civique d’une année va lui permettre de participer à la finalité du projet de développement numérique envers et pour les habitants du territoire.

Elle aura également la possibilité de réfléchir à son avenir professionnel et sera accompagnée dans sa démarche.

Bon courage à Charline et bienvenue dans le réseau !

 

 

Est-il possible pour un jeune de s’engager en mission de service civique en milieu rural ?

Il est possible pour un jeune vivant en milieu rural de s’engager dans des missions de services civiques !

Oui, c’est possible !

Trois jeunes du Val de Charente ont saisi cette opportunité dans le dernier trimestre 2017 : Wyatt Amblat, Pierre-Ludovic Jambard et Pauline Blanchard pour des missions bien différentes, toutefois, toutes tournées vers les habitants.

Ils se sont engagés à quelques semaines d’intervalle pour des missions proposées par le centre social La Chrysalide situé à Ruffec.

Ils ont rejoint les jeunes en mission de service civique à la fédération des centres sociaux de Charente :  Lucie André et Mélanie Klepper, mises à disposition au centre social du pays Manslois  et Charline Deschamps au centre social du Barbezilien. 

Nous leur souhaitons à tous, d’acquérir ce qu’ils sont venus chercher dans les Centres Sociaux !

Isabelle Kurek

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